Je finissais les cours à 17h45. Inconsciemment, j'espérais beaucoup l'apercevoir à la sortie du lycée. Car tous les lundis soir elle était là, attendant sa sœur dans sa 206 blanche. Je ne connaissais rien d'elle, je ne me contentais que de ce que je voyais : une magnifique jeune femme d'une vingtaine d'années, asiatique, avec d'épais cheveux châtains qui entouraient un joli visage aux yeux effilés. Bien sûr je me persuadais que les sourires qu'elle m'adressait, que le regard qu'elle portait sur moi n'étaient que des coïncidences, de simples politesses. Alors, comme tous les lundis soir, je rentrais chez moi, je me faisais à manger, je regardais un peu la télé et surtout, je fantasmais sur cette splendide jeune fille. Je prenais un tel plaisir à penser à elle que j'incluais sa sœur dans mes fantasmes.
Je la connaissais juste de nom ; elle s'appelait Keisha. Elle avait dix-huit ans et était en première année de BTS. Elle n'était pas excellente élève mais elle avait une réputation plutôt sulfureuse. On lui attribuait plusieurs fellations au sein même du lycée non seulement avec des élèves mais aussi quelques profs avec qui elle avait su " négocier " ses notes de devoirs.
17h45. C'était l'heure ! J'effaçais rapidement le tableau et jetai un coup d'œil en bas, dans la rue. La 206 était là. Mon cœur battait plus fort. Je fermai la porte de la salle et me précipitai hâtivement dans les escaliers. Arrivée en bas je franchis la porte d'entrée du lycée et me dirigeai doucement vers la voiture. Une fois encore, la superbe asiatique me déshabilla du regard et m'adressa un joli sourire. Je savais que sa sœur sortait à 18h environ. Nerveusement, j'approchai d'elle.
- Vous êtes la sœur de Keisha ? demandais-je en connaissant parfaitement la réponse. - Oui, et vous, sa prof ?- Non ! Je n'ai pas cette chance ! En tous les cas elle à la chance d'avoir une jolie sœur ! - Merci. (Elle parut gênée par mon compliment.)
A ce moment précis je ne sut que dire d'autre. Je voulais partir mais je savais que ce soir j'allais me caresser comme une dingue en me remémorant l'instant où j'étais si proche d'elle. Je décidai de la draguer purement et simplement. Mais elle ne m'en laissa pas le temps. Elle me lança
- Vous êtes prof de quoi ? - Anglais - C'est cool, j'adore les langues...(C'est moi qui ne sut plus où me mettre)…étrangères ! Précisa-t-elle en rougissant un peu.- Bon je crois que je vais rentrer. Votre sœur ne va plus tarder ! - Ok !
Vous donnez des cours d'anglais en particulier ? - Euh ! Non. D'ordinaire non.. mais.. Si vous voulez, oui ! Je... Oui ! Je veux bien vous en donner... - Vous avez un numéro ?
Très nerveusement je lui épelai mon numéro de téléphone portable qu'elle inscrivit sur le sien. Au fond de moi, j'étais folle de joie.
- Je vous appelle demain ok ? Je suis libre le samedi soir si vous voulez ! - Oui moi aussi, je suis libre...
Keisha arriva à ce moment là. Poliment elle m'adressa un sourire. En y regardant bien, elle était aussi belle que sa sœur.
Le lendemain, la sœur de Keisha me téléphona. Il était onze heures et demi du soir.
-Excusez-moi de vous téléphoner aussi tard, mais je voulais vous dire que je suis libre demain si vous voulez.
Je jubilais. Elle m'indiqua son adresse et je lui proposai de passer la prendre. Ce soir là je me caressais comme jamais.
Le lendemain, très excitée, je me préparai pour aller prendre celle sur qui je fantasmais depuis près d'un mois. Bien sur, je doutais beaucoup. J'avais peur de sa réaction et surtout, j'avais peur qu'elle ne me trouve trop vieille. J'avais déjà quarante et un an mais, lors de mes chats sur Internet, en envoyant ma photo, les gens n'étaient jamais déçus ! Loin de là ! Donc je pense être encore "bien conservée".
J'attendais devant l'immeuble. Puis la lumière s'alluma et je vis sortir la jeune fille, encore plus belle que d'ordinaire, vêtue d'une jupe et d'un splendide décolleté qui réveilla mes fantasmes les plus chauds. Ses cheveux, superbes, étaient lâchés en une jolie cascade brune aux mèches blondes. Je remarquai alors la taille imposante de ses seins. C'était une des particularités des Cambodgiennes. Elle monta dans la voiture. Pendant le trajet nous ne savions pas de quoi parler mais je me lançais en demandant simplement son prénom.
Elle s'appelait Liam.
Arrivées chez moi, je lui proposai un verre. Elle prit de la liqueur de litchi. Elle me félicita pour mon appartement et moi j'en profitai pour lui glisser un compliment sur ses cheveux. Elle se mit à rougir puis, timidement, m'adressa un compliment en retour. Je m'assit à côté d'elle. Malgré son charme asiatique, elle paraissait très abordable, très timide. Quelques verres plus tard, elle m'avoua que les sourires qu'elle m'adressait étaient destinés à me draguer parce qu'elle me trouvait belle.
C'est à ce moment que je décidai de caresser ses cheveux. J'étais angoissée à l'idée qu'elle me rejette, mais elle n'en fit rien. Au contraire elle s'approcha de moi. Je mouillais déjà horriblement. Elle m'offrit alors ses lèvres. Je l'embrassais fougueusement tout en continuant de lisser ses magnifiques cheveux. Puis sa main se faufila entre mes cuisses. Je me mis à râler de plaisir. Elle la glissa sous mon pantalon et caressa ma vulve trempée. Je sentis son doigt s'attarder sur mon clitoris ce qui m'arracha un long râle de satisfaction. Je repensais alors à ses gros seins que je m'empressai de sortir du décolleté. L'un après l'autre je me mis à les lécher lentement en suçant et en pinçant les tétons. Ma main se faufila aussi entre ses cuisses où je ne trouvai aucune trace de slip ou autre string ! Elle était, elle aussi, déjà bien humide.
En passant mon doigt le long de ses lèvres, je récoltai sa mouille avant de le sucer sensuellement. Elle ôta ensuite mon pantalon, se posta à califourchon par terre devant moi et écarta largement mes cuisses. En me fixant de son regard captivant, elle passa sa langue le long de ma fente. Elle s'attaqua ensuite à mon clitoris en le léchant, le mordillant et en l'excitant du bout d'un doigt. Nerveusement je plantai mes doigts dans ses cheveux afin de la caresser et de guider sa tête. Elle était surexcitée. Très vite elle m'enfonça un puis deux doigts au fond de la chatte. Je m'abandonnais complètement à elle. D'une voix douce elle prononça des mots crûs que j'acceptai tant j'étais folle de désir.
Au fil de l'ébat, l'excitation grandissante et l'alcool aidant, nous devînmes de vraies chiennes ; plus sauvages, plus franches. Des mots tels que "salope", "chienne", "putain" jaillissaient de nos bouches. Le plaisir était si fort. Trop de fois au bord de l'orgasme je dus me retenir, je dus empêcher le plaisir d'exploser. Je la voulais toute la nuit ! Je sortis d'entre les coussins du canapé mon gode avec lequel je prenais mon pied six soirs sur sept. Un joli gode chromé, gros et dur. Elle l'enfonça dans sa bouche pour l'humidifier. Moi j'excitai mon clito en la regardant faire. "Tu as envie que je te l'enfonce ?" gloussa-t-elle en me montrant le gode humecté de salive. J'acquiesçai, obéissante. "T'es une vraie salope ! Tu aimes te l'enfoncer ?". Une fois encore j'acquiesçai gentiment en m'enfonçant un doigt. "Et tu as envie qu'une jolie asiatique te l'enfonce et ensuite le suces ?". A la limite de l'orgasme j'opinai encore. "Dépêches-toi de me baiser avec !" criais-je soudain, folle d'excitation à l'idée qu'elle me le mette. Elle lapa ma fente ce qui eut pour effet de m'arracher un cri de plaisir. Je sentis ensuite l'extrémité du gode s'enfoncer dans ma chatte."Vas-y ! Défonce-moi, salope" hurlais-je en caressant mes seins. Après me l'avoir enfoncé à fond dans un mouvement de va-et-vient sensuel, elle se mit à le sucer goulûment.
La soirée se finit par un exceptionnel 69. Je sentais sa mouille couler dans ma bouche ce qui me donnait encore plus l'envie de la lécher. Ses cheveux caressaient mes cuisses et sa langue se promenait le long de mes lèvres en pénétrant ma chatte de temps en temps. Je mouillais comme une folle. Elle serrait mes fesses en gémissant pendant que je donnais des coups de reins sous la force de mon orgasme. Elle se mit elle aussi à jouir. Ma langue s'enfonçait dans sa chatte et je sentais toute sa mouille couler en abondance. Ses mains serraient de plus en plus fort mes fesses rebondies. Nous finîmes notre ébat dans une explosion de mouille et l'accomplissement d'un orgasme puissant. Epuisées, nous nous enlaçâmes et dormîmes l'une contre l'autre.
Aujourd'hui, je suis encore sa "maîtresse" puisque depuis quelques mois elle partage sa vie avec un mec plutôt mignon. Nous avons déjà envisagé un petit trio et pourquoi pas une petite partie à quatre si jamais sa sœur était d'accord ?
A suivre...
lundi 8 octobre 2007
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