mardi 9 octobre 2007

Pension de jeunes filles

Cette histoire s'est déroulée il y a plusieurs années, lorsque j'étais pensionnaire dans une école pour fille. Mes parents m'y avaient envoyée. Admettons que je l'avais peut-être mérité. J'étais vraiment difficile à vivre.


J'étais adolescente et, sans vouloir révéler mon âge (cela pourrait devenir obscène), je peux dire que j'ai vraiment aimé ce que j'ai vécu. C'est pourquoi je n'ai pas râler du tout.


Donc le troisième soir après mon arrivé, j'étais couchée dans mon lit. J'avais eu la chance (car mes parents étaient financièrement à l'aise), d'avoir une chambre privée.


Tous les soirs et même déjà chez moi, je me masturbais avant de m'endormir. Ca me détend et c'est tellement bon. Un gros défaut de ma part c'est que, lorsque je me caresse et que je suis sur le point de jouir, je perds totalement conscience de la réalité et je fais du bruit.


Vous devinerez que dans une école, l'épaisseur des murs étant ce qu'elle est, cela pouvait poser problème.


Ce soir là je m'installais confortablement, les jambes ouvertes et mon vibromasseur à la main. Je frottais doucement mon clito en faisant de petits cercles réguliers. Je suis une personne qui mouille facilement et mon liquide chaud coulait lentement dans la raie de mes fesses.

Je prenais tout mon temps et la sensation était super ! Mon clitoris était gonflé de sang, dur et mes lèvres enflées. Je quittais pour quelques secondes mon petit bourgeon pour entrer lentement l'engin dans mon vagin prêt à tout. Je gémissais et haletais. Mais sans réellement entendre les sons que j'émettais.


Je n'avais pas remarqué la porte qui s'était ouverte et refermée doucement, ni la sœur Laurence qui, dans la pénombre de ma veilleuse, me regardait me masturber.


Je lâchais mon vibrateur et le remplaçais par un doigt qui se mit aussitôt à titiller mon clitoris. De son coté, mon majeur effectuait des mouvements de va-et-vient rapides dans mon trou et mon bassin suivait la cadence. Je gémissais maintenant très fort et mon corps commençait à trembler légèrement.


Soudain, je sentis un mouvement sur le matelas. J'ouvris les yeux et trouvai sœur Laurence, l'uniforme relevé jusqu'à la taille et assise les cuisses écartées à quelques centimètres de moi.


- Regarde petite cochonne, ce que tu me fais !

Elle avait écarté ses lèvres avec sa main et, en relevant la tête, je vis sa chatte rasée et magnifique emplie de cyprine. Son clitoris était droit et dur, sorti entièrement de son petit capuchon.

- Continue de te caresser petite salope. Je veux te voir jouir. N'ai pas peur de crier. Toutes les autres chambres sont occupées et leurs occupantes dans la même situation que toi. La seule condition, petite cochonne, c'est que tu ne dois pas fermer les yeux et toujours regarder mon sexe. Regarde le bien couler pour toi car après tu viendras le manger.


J'étais tellement excitée que je me relevais légèrement. Mon doigt recommença à s'activer sur mon clitoris qui en redemandait. Mes yeux ne quittaient pas la main de sœur Laurence qui se caressait elle aussi. Son clitoris était superbe et long. Je n'en avais jamais vu un comme ça, même dans les cassettes pornos de papa. Elle pliait légèrement la tête en arrière et gémissait bruyamment. C'était très excitant. Puis, je vis son doigt entrer brusquement dans son vagin. Elle poussa un cri très fort

- Oh ! Oui, salope ! Hummm, que c'est bon ! Allez, bouge ton doigt plus vite sur ton clito. Montre-moi comme tu gicles. Allez cochonne !


Il ne m'en fallait pas plus pour poursuivre. Je me concentrais sur la montée de chaleur que je sentais dans tout mon corps. Puis ce qui devait arriver arriva. Je vis la sœur se contorsionner subitement et un gros jet de liquide blanchâtre sorti de sa chatte et vint atterrir sur mon mollet.


Mon clitoris devint alors dur et je giclai aussi quelques secondes après.


La sœur Laurence était maintenant étendue sur le dos. Elle se releva lentement, approcha sa bouche de ma chatte et se mit lentement à me licher. La sensation était très difficile, l'orgasme à peine éteint avait rendu mon sexe hyper sensible.

- Doucement ma sœur, doucement !


Elle releva la tête et ses yeux me fixèrent. Je pouvais voir sa langue bien droite tourner sur mon clitoris qui était encore au garde à vous.


- Tu gouttes très bon ma cochonne. Demain avant la messe, je vais te présenter au prêtre. Il adorera ton odeur. Ensuite il va te pénétrer et tu pourras assister à la messe avec son foutre entre les cuisses. Après la cérémonie, pour ton initiation, nous te mettrons en plein milieu de la table de salle à manger et chacune viendra te déguster et se masturber sur toi. Tu vas adorer ça.

La sœur s'était relevée, avait rabaissé sa tunique et me dit en terminant.

- C'est tout pour ce soir mais tu verras ma belle, ici, nous apprenons aux jeunes filles la jouissance extrême. Pour passer ton année, tu dois au moins jouir ou faire jouir un membre du personnel 10 fois par jour. Au coucher, juste avant de dormir, ton clitoris et les parois de ton vagin seront si sensibles que la nuit tu auras besoin de te caresser et de jouir encore et encore. Passe une bonne nuit car demain, dans les douches, toutes les filles de ton quartier devront se masturber mutuellement. Vous devrez toutes vous faire jouir. La sœur supérieure vérifiera à la salle à manger si vos entre-cuisses sont mouillés et s'ils sentent la cyprine. Si tu es chanceuse et que ton odeur est ce qu'elle désire ce matin là, elle te sucera devant tout le monde et te fera jouir comme jamais.

Bonne nuit et à demain.

Gouines à la piscine

Ca fait déjà 5 ans et demi que je vis avec Mireille, ma femme, mon amour. Je l'ai rencontrée le jour de mes 18 ans, lors d'une soirée en boîte qui devait marquer mon entrée dans le monde des grands. Pour une entrée, ce fut réussi. Mireille était bien plus âgée que moi et traînait depuis pas mal de temps dans le milieu lesbien parisien. Je savais que je n'étais pas sa première conquête, loin de là. Mais pour ma part, il s'agissait bel et bien d'une initiation en bonne et due forme. Je n'avais jusque là fréquenté que de rares garçons, mais les relations que j'entretenais avec eux ne m'avaient jamais totalement satisfaite. Je sais maintenant pourquoi.


Mireille a aujourd'hui tout juste 40 ans et moi 23. Quand les gens nous voient dans la rue, main dans la main, ils nous prennent souvent pour la mère et sa fille. Nous croisons plus d'un regard étonné quand nous échangeons de fougueux baisers. Il faut dire que nous aimons bien choquer notre entourage ou les passants et que notre relation n'est pas totalement exempte de perversité. Nous vivons notre passion au grand jour et ne souhaitons pas cacher nos sentiments et nos désirs.

Cet après-midi, par exemple, nous sommes à la piscine municipale. Nous aimons bien nous y rendre pour faire quelques longueurs ensemble et muscler nos corps de femmes. Nous aimons particulièrement batifoler dans l'eau tiède et apprécier visuellement nos corps à demi-nus sous nos maillots. Ce genre d'escapade régulière constitue souvent une entrée en matière favorable pour une soirée qui s'annonce agitée, sexuellement parlant. Il n'est pas rare que nous quittions précipitamment les lieux, affolées par les caresses furtives que nous échangeons dans les bassins ou sous la douche, lors de notre toilette. Sitôt arrivées à la maison nous laissons alors libre cours à nos pulsions les plus folles. Notre relation repose beaucoup, il faut l'avouer sur son pilier xesuel même si j'éprouve aussi du plaisir plus " cérébral " avec Mireille


Aujourd'hui, nous avons décidé d'allumer un peu les bourgeoises qui viennent, tout comme nous, pratiquer leur activité physique favorite à la piscine. Dès notre entrée dans le bassin, nous repérons une femme, la quarantaine déjà bien entamée, qui enchaîne longueur après longueur avec un style assuré. Je profite de mes fréquents passages à sa hauteur dans la ligne d'eau pour l'effleurer à plusieurs reprises. Au bout de trois ou quatre petits chocs faussement involontaires, je finis par m'excuser en me fendant d'un large sourire innocent. Je dois paraître sincère et plutôt sympathique à la femme qui me répond pareillement.

Maintenant que j'ai diaboliquement réussi à attirer son attention, il va falloir passer à la phase deux de notre plan pervers. A l'issue d'une énième longueur, je rejoins donc Mireille au bout du bassin et vient impudiquement me coller contre elle. Un petit rebord, tout au fond de l'eau, nous permet de nous poser en délicatesse. Je m'accroche à ma copine qui se tient à la petite gouttière qui permet l'écoulement du trop-plein d'eau. Quand la femme arrive au bout de la ligne d'eau, en vue de notre couple, je roule un patin d'enfer à Mireille, qui me le rend bien. Nos langues se cherchent et, une fois passée la barrière fragile de nos lèvres, s'enroulent avec délicatesse dans nos bouches avides. Je m'assure discrètement du fait que notre inconnue quadragénaire ne perd pas une miette du spectacle. Celle-ci entame déjà un nouvel aller-retour, non sans avoir jeté un dernier regard empreint d'étonnement, voire de stupeur, vers nous deux.

Pendant tout le temps que dure son trajet, je sens la langue agile de Mireille qui virevolte dans ma bouche, touchant ma langue et mes joues. Je me colle contre son corps, plaquant mespetis seinssur sa poitrine gonflée, glissant subrepticement une de mes jambes entre ses cuisses fuselées. Nous ne formons plus qu'une quand la bourgeoise ébahie revient à nouveau vers nous. Cette fois-ci, elle ne peut plus guère avoir de doutes quant à la nature de notre relation. Visiblement, le spectacle l'intéresse plus qu'elle ne souhaiterait le montrer. L'air de ne pas y toucher, elle cesse de nager pour venir se poser sur le bord perpendiculaire au notre, à quelques mètres seulement de nous. Bien qu'elle tente maladroitement de dissimuler son intérêt pour la situation, les œillades qu'elle lance fréquemment dans notre direction ne nous trompent pas. Depuis que je pratique ce genre de joyeuseté avec Mireille, j'ai appris à connaître ce type de femmes et je sais aujourd'hui qu'elles restent rarement insensibles au spectacle que nous leurs offrons. Je suis intimement persuadée qu'en toute femme, il y a une lesbienne qui sommeille.


Si c'est ce qu'elle veut, je profite de sa curiosité pour lui en donner plus. Je plaque sans discrétion ma main gauche sur le sein droit de Mireille et le malaxe délicatement, tirant un peu sur le bout à l'occasion, par-dessus le maillot. J'ai toujours aimé caresser son corps à travers le nylon. Apparemment, elle apprécie également le traitement que je fais subir à sa mamelle gonflée. Je la sens qui commence doucement à monter et descendre sur ma jambe, écartant un peu les cuisses pour mieux faciliter le contact de ma peau avec l'entrejambe de sa culotte. Sa vulve coulisse sur mon membre.

La femme vient de remarquer que Mireille est en train de se branler sur ma cuisse. Le contraire eut été plutôt étonnant, tant nous nous cachons peu. Je me tourne alors vers elle et parviens à capter son attention du regard. Les yeux dans les yeux, je lui souris et d'un geste explicite lui fais comprendre qu'elle peut se lâcher, qu'elle n'a pas à avoir honte de nous mater. Elle a l'air un peu affolé et détourne un court instant le regard. Je reprends alors mes manipulations perverses sur le corps affamé de sexe de Mireille, confiante en la suite des opérations. Je triture sa lourde poitrine sans vergogne et ne me gêne plus du tout pour faire glisser ma jambe sur sa chate. Dans ma bouche, je sens son souffle rauque qui s'accélère. Sa langue se fait plus impatiente entre mes lèvres. Nos foufounes sont proprement caressées par nos cuisses. Nous sommes emboîtées l'une dans l'autre et remuons à l'unisson.

Je lance un nouveau coup d'œil en direction de notre " victime " consentante et constate, non sans une grande satisfaction, que le bras qu'elle maintenait jusqu'alors sur le bord du bassin est venu se placer sous l'eau. Je le devine, là, juste entre ses cuisses. La cochonne se touche donc la chatte en nous matant. Je peux observer presque distinctement sous l'eau claire le mouvement régulier de sa main sur son sexe. Il faut dire à sa décharge que nous lui offrons un spectacle torride à souhait. Admirer deux belles femmes dont l'une pourrait sans problème être la mère de l'autre en train de se donner du plaisir en public aurait de quoi émoustiller plus d'un voyeur blasé.

Je ne me prive pas de faire remarquer avec perversité à l'inconnue que j'ai découvert son petit manège en lui envoyant un nouveau sourire lourd de sens. Cela a le don de la faire rougir et d'augmenter par voie de conséquence l'intensité de mon plaisir.

Mireille n'en peut plus et je sais que la fin est toute proche pour elle. Entre deux coups de langue, je l'entends qui gémit et halète. Je fais tourner ma cuisse sur sa vulve, appuyant vicieusement sur le haut de son sexe, là où le clito bandé réclame avidement mes caresses. Elle en fait autant de son côté et j'atteins bientôt le même niveau de plaisir que mon amante. L'excitation à son comble se lit sur nos visages et ne laisse pas indifférente notre mateuse. Elle aussi trifouille de plus en plus vivement sa chatte. Je devine aisément ses gestes désordonnés sous l'eau. Au moment ou je vais jouir, ma bouche quitte celle de Mireille et je tourne lentement la tête vers la branleuse inconnue. Je pousse un petit cri qui ne lui laisse aucun doute quant à mon état. Oui, je jouis dans le bassin devant une salope qui se branle gaillardement. Mireille en fait autant sans attendre. Nos corps mouillés sont secoués de spasmes significatifs puis nous nous serrons un instant dans les bras l'une de l'autre avant de quitter l'eau, titubantes mais heureuses.

Au passage, à deux mètres à peine de la voyeuse, je lui lance vicieusement :

- Allez donc vous finir dans les toilettes ou dans une cabine madame ! Il ne faut pas rester dans cet état. Vous devriez vous fouiller la chatte dans un coin tranquille ! Ici, on risquerait de vous voir

La bourgeoise, gênée, baisse les yeux mais ne me répond pas. Elle a toujours la main plantée dans son maillot de bain. Je crois qu'elle n'a pas d'autre choix que de suivre mon judicieux conseil. Notre petite sortie du jour aura eu l'effet escompté. J'adore dévergonder de vieilles cochonnes. Peut-être celle-ci finira-t-elle par devenir gouine à part entière ?

lundi 8 octobre 2007

La professeur d'anglais

Je finissais les cours à 17h45. Inconsciemment, j'espérais beaucoup l'apercevoir à la sortie du lycée. Car tous les lundis soir elle était là, attendant sa sœur dans sa 206 blanche. Je ne connaissais rien d'elle, je ne me contentais que de ce que je voyais : une magnifique jeune femme d'une vingtaine d'années, asiatique, avec d'épais cheveux châtains qui entouraient un joli visage aux yeux effilés. Bien sûr je me persuadais que les sourires qu'elle m'adressait, que le regard qu'elle portait sur moi n'étaient que des coïncidences, de simples politesses. Alors, comme tous les lundis soir, je rentrais chez moi, je me faisais à manger, je regardais un peu la télé et surtout, je fantasmais sur cette splendide jeune fille. Je prenais un tel plaisir à penser à elle que j'incluais sa sœur dans mes fantasmes.

Je la connaissais juste de nom ; elle s'appelait Keisha. Elle avait dix-huit ans et était en première année de BTS. Elle n'était pas excellente élève mais elle avait une réputation plutôt sulfureuse. On lui attribuait plusieurs fellations au sein même du lycée non seulement avec des élèves mais aussi quelques profs avec qui elle avait su " négocier " ses notes de devoirs.

17h45. C'était l'heure ! J'effaçais rapidement le tableau et jetai un coup d'œil en bas, dans la rue. La 206 était là. Mon cœur battait plus fort. Je fermai la porte de la salle et me précipitai hâtivement dans les escaliers. Arrivée en bas je franchis la porte d'entrée du lycée et me dirigeai doucement vers la voiture. Une fois encore, la superbe asiatique me déshabilla du regard et m'adressa un joli sourire. Je savais que sa sœur sortait à 18h environ. Nerveusement, j'approchai d'elle.

- Vous êtes la sœur de Keisha ? demandais-je en connaissant parfaitement la réponse. - Oui, et vous, sa prof ?- Non ! Je n'ai pas cette chance ! En tous les cas elle à la chance d'avoir une jolie sœur ! - Merci. (Elle parut gênée par mon compliment.)


A ce moment précis je ne sut que dire d'autre. Je voulais partir mais je savais que ce soir j'allais me caresser comme une dingue en me remémorant l'instant où j'étais si proche d'elle. Je décidai de la draguer purement et simplement. Mais elle ne m'en laissa pas le temps. Elle me lança

- Vous êtes prof de quoi ? - Anglais - C'est cool, j'adore les langues...(C'est moi qui ne sut plus où me mettre)…étrangères ! Précisa-t-elle en rougissant un peu.- Bon je crois que je vais rentrer. Votre sœur ne va plus tarder ! - Ok !

Vous donnez des cours d'anglais en particulier ? - Euh ! Non. D'ordinaire non.. mais.. Si vous voulez, oui ! Je... Oui ! Je veux bien vous en donner... - Vous avez un numéro ?

Très nerveusement je lui épelai mon numéro de téléphone portable qu'elle inscrivit sur le sien. Au fond de moi, j'étais folle de joie.

- Je vous appelle demain ok ? Je suis libre le samedi soir si vous voulez ! - Oui moi aussi, je suis libre...
Keisha arriva à ce moment là. Poliment elle m'adressa un sourire. En y regardant bien, elle était aussi belle que sa sœur.

Le lendemain, la sœur de Keisha me téléphona. Il était onze heures et demi du soir.

-Excusez-moi de vous téléphoner aussi tard, mais je voulais vous dire que je suis libre demain si vous voulez.

Je jubilais. Elle m'indiqua son adresse et je lui proposai de passer la prendre. Ce soir là je me caressais comme jamais.


Le lendemain, très excitée, je me préparai pour aller prendre celle sur qui je fantasmais depuis près d'un mois. Bien sur, je doutais beaucoup. J'avais peur de sa réaction et surtout, j'avais peur qu'elle ne me trouve trop vieille. J'avais déjà quarante et un an mais, lors de mes chats sur Internet, en envoyant ma photo, les gens n'étaient jamais déçus ! Loin de là ! Donc je pense être encore "bien conservée".


J'attendais devant l'immeuble. Puis la lumière s'alluma et je vis sortir la jeune fille, encore plus belle que d'ordinaire, vêtue d'une jupe et d'un splendide décolleté qui réveilla mes fantasmes les plus chauds. Ses cheveux, superbes, étaient lâchés en une jolie cascade brune aux mèches blondes. Je remarquai alors la taille imposante de ses seins. C'était une des particularités des Cambodgiennes. Elle monta dans la voiture. Pendant le trajet nous ne savions pas de quoi parler mais je me lançais en demandant simplement son prénom.

Elle s'appelait Liam.

Arrivées chez moi, je lui proposai un verre. Elle prit de la liqueur de litchi. Elle me félicita pour mon appartement et moi j'en profitai pour lui glisser un compliment sur ses cheveux. Elle se mit à rougir puis, timidement, m'adressa un compliment en retour. Je m'assit à côté d'elle. Malgré son charme asiatique, elle paraissait très abordable, très timide. Quelques verres plus tard, elle m'avoua que les sourires qu'elle m'adressait étaient destinés à me draguer parce qu'elle me trouvait belle.

C'est à ce moment que je décidai de caresser ses cheveux. J'étais angoissée à l'idée qu'elle me rejette, mais elle n'en fit rien. Au contraire elle s'approcha de moi. Je mouillais déjà horriblement. Elle m'offrit alors ses lèvres. Je l'embrassais fougueusement tout en continuant de lisser ses magnifiques cheveux. Puis sa main se faufila entre mes cuisses. Je me mis à râler de plaisir. Elle la glissa sous mon pantalon et caressa ma vulve trempée. Je sentis son doigt s'attarder sur mon clitoris ce qui m'arracha un long râle de satisfaction. Je repensais alors à ses gros seins que je m'empressai de sortir du décolleté. L'un après l'autre je me mis à les lécher lentement en suçant et en pinçant les tétons. Ma main se faufila aussi entre ses cuisses où je ne trouvai aucune trace de slip ou autre string ! Elle était, elle aussi, déjà bien humide.

En passant mon doigt le long de ses lèvres, je récoltai sa mouille avant de le sucer sensuellement. Elle ôta ensuite mon pantalon, se posta à califourchon par terre devant moi et écarta largement mes cuisses. En me fixant de son regard captivant, elle passa sa langue le long de ma fente. Elle s'attaqua ensuite à mon clitoris en le léchant, le mordillant et en l'excitant du bout d'un doigt. Nerveusement je plantai mes doigts dans ses cheveux afin de la caresser et de guider sa tête. Elle était surexcitée. Très vite elle m'enfonça un puis deux doigts au fond de la chatte. Je m'abandonnais complètement à elle. D'une voix douce elle prononça des mots crûs que j'acceptai tant j'étais folle de désir.

Au fil de l'ébat, l'excitation grandissante et l'alcool aidant, nous devînmes de vraies chiennes ; plus sauvages, plus franches. Des mots tels que "salope", "chienne", "putain" jaillissaient de nos bouches. Le plaisir était si fort. Trop de fois au bord de l'orgasme je dus me retenir, je dus empêcher le plaisir d'exploser. Je la voulais toute la nuit ! Je sortis d'entre les coussins du canapé mon gode avec lequel je prenais mon pied six soirs sur sept. Un joli gode chromé, gros et dur. Elle l'enfonça dans sa bouche pour l'humidifier. Moi j'excitai mon clito en la regardant faire. "Tu as envie que je te l'enfonce ?" gloussa-t-elle en me montrant le gode humecté de salive. J'acquiesçai, obéissante. "T'es une vraie salope ! Tu aimes te l'enfoncer ?". Une fois encore j'acquiesçai gentiment en m'enfonçant un doigt. "Et tu as envie qu'une jolie asiatique te l'enfonce et ensuite le suces ?". A la limite de l'orgasme j'opinai encore. "Dépêches-toi de me baiser avec !" criais-je soudain, folle d'excitation à l'idée qu'elle me le mette. Elle lapa ma fente ce qui eut pour effet de m'arracher un cri de plaisir. Je sentis ensuite l'extrémité du gode s'enfoncer dans ma chatte."Vas-y ! Défonce-moi, salope" hurlais-je en caressant mes seins. Après me l'avoir enfoncé à fond dans un mouvement de va-et-vient sensuel, elle se mit à le sucer goulûment.


La soirée se finit par un exceptionnel 69. Je sentais sa mouille couler dans ma bouche ce qui me donnait encore plus l'envie de la lécher. Ses cheveux caressaient mes cuisses et sa langue se promenait le long de mes lèvres en pénétrant ma chatte de temps en temps. Je mouillais comme une folle. Elle serrait mes fesses en gémissant pendant que je donnais des coups de reins sous la force de mon orgasme. Elle se mit elle aussi à jouir. Ma langue s'enfonçait dans sa chatte et je sentais toute sa mouille couler en abondance. Ses mains serraient de plus en plus fort mes fesses rebondies. Nous finîmes notre ébat dans une explosion de mouille et l'accomplissement d'un orgasme puissant. Epuisées, nous nous enlaçâmes et dormîmes l'une contre l'autre.


Aujourd'hui, je suis encore sa "maîtresse" puisque depuis quelques mois elle partage sa vie avec un mec plutôt mignon. Nous avons déjà envisagé un petit trio et pourquoi pas une petite partie à quatre si jamais sa sœur était d'accord ?


A suivre...

samedi 6 octobre 2007

Une femme au foyer très sexy

Je descends de la voiture avec ma trousse d’outils et la lampe lourde que je dois installer dans la salle de bains.

Je monte les marches de la maison doucement et puis je fais de mon mieux pour atteindre la sonnette, car j’ai mes deux mains occupées.

Après quelques minutes c’est une super nana qui m’ouvre, grande et brune et me dit d’entrer et de déposer mes outils sur le sol. Visiblement elle est sur le point de prendre sa douche parce qu’elle est en peignoir.

Je ne peux pas décoller mes yeux de sa grosse poitrine, que le décolleté généreux du peignoir laisse au découvert. Elle a l’air gentille et me dit de prendre mes précautions car la salle de bains est mouillée.

Elle me laisse un moment, car le téléphone a sonné, et je reste sans bouger, mes pensées concentrées sur cette femme au foyer très sexy qui se dandine, en peignoir, devant moi. Je me demande si elle est seule à la maison ce matin.

Soudain, sa voix me fait revenir à la réalité. Elle me montre où est la salle de bains et, d’une voix tranquille, me demande si cela me dérange qu’elle prenne sa douche pendant que je travaille. Elle me dit qu’elle est déjà en retard.

Qu’est-ce que je peux dire ?- Je ne peux pas nier que cette situation me surprend mais, en principe, je le prends comme une démonstration de confiance (car ce n’est pas la première fois que mon entreprise vient installer des appareils chez elle).

Elle entre dans la douche et pousse le rideau. J’entends le bruit de l’eau qui court et j’imagine chaque goutte en train de parcourir les courbes et les recoins de ce corps d’enfer.

Je fais mon travail et peu à peu, une envie folle d’épier cette jolie femme me prend et finit par l’emporter sur ma discrétion.

Finalement je lâche mes outils et je fais semblant d’installer la lampe en essayant de l’épier. Soudain, je monte un peu plus haut sur l’échelle et je la vois d’en haut. Elle a les yeux fermés et son corps est encore plus bandant que dans mes pensées.

Elle est très proche de moi et tout à fait visible, je regarde extasié ses petits nichons et son piercing au nombril, auquel je ne m’aurais jamais attendu. Je continune à explorer du regard cette femme au foyer sexy qui s’offre à ma vue, toute nue.

Elle se savonne les seins et, sans savoir que je suis là, glisse un doigt entre ses cuisses pour laver son entrejambe épilé, qui me rend fou.

Soudain elle coupe la douche et sans regarder en haut, me demande de lui passer sa serviette. Je ne sais pas si elle m’a vu, mais je descends vite l’échelle et lui réponds –pas de problème- . Je suis si excité que les battements de mon cœur soulèvent ma poitrine.

Elle pousse les rideaux pour sortir et, poussé par un mouvement instinctif, je la couvre avec la serviette. Elle ne s’attendait pas à cela et nous restons comme pétrifiés, face à face . C’est vrai que je ne lui ai pas demandé sa permission, pourtant elle s’est laissé faire et m’a permis de la voir toute nue…

Tout est confus. Je bande comme un fou et mon sexe palpitant se fait bientôt évident sous ma salopette. Elle sourit et me demande si je peux lui sécher le dos et les épaules.

Je prends une autre serviette et commence à lui rendre ce petit service, à la fois innocent et très excitant. Soudain, je m’agenouille pour sécher ses jambes et sans crier gare, elle appuie sa main sur ma tête, écarte ses jambes et j’y mets mon nez.

Je peux humer de près son joli minou rasé, parfumé par le savon de toilette, et humide à cause de l’excitation. Cela sent si bon que je la lèche jusqu’à ce qu’elle referme les cuisses si fort autour de ma tête que je n’y tiens plus.

Ses gémissements se font de plus en plus forts et j’ai l’impression que tout le quartier peut les entendre. J’ai ma bouche remplie de ses fluides, et elle mouille tellement que ça lui coule sur les jambes.

Puis, elle me supplie de lui faire l’amour, mais il faut que ce soit vite car son mari est en train d’arriver. Ça sent le mensonge mais je m’en fous, car ce qui compte c’est le pied que je suis en train de prendre dans ce toilette, à côté de cette femme de foyer très sexy.

Je n’en peux plus de chaleur et, la penchant sur la baignoire, je la prends par derrière en profondeur, au milieu d’un raffut infernal de petits cris entrecoupés.